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ARTC

Association pour la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales

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Espace professionnel

M Siess de Courtavon en Alsace fera le chemin

M Siess de Courtavon en Alsace fera le chemin de Saint Jacques de Compostelle à pied pour récolter de fonds au profit de l'ARTC. Le départ aura lieu le 1er avril 2012 de Courtavon. M Siess a l'intention de faire l' aller-retour Courtavon-St Jacques de Compostelle ce qui totalise 3900 km, et ceci sur une période d' environ 6 mois.

21 Jan 2012

Autres actualités

Nadau sera en concert le 16 octobre, Hall Adour, de la Foire exposition de Pau, au profit de l'ARTC PAYS D'ADOUR, pour soutenir la recherche sur les tumeurs cérébrales. Les réservations pour le concert du 16 octobre sont ouvertes à l'Office de Tourisme de Pau.

24 juin 2015


Un patient du Professeur Hoang (Pitié-Salpêtrière) nous a annoncé refaire le même défi que l’année dernière, où il avait recueilli plus de 9.000 euros pour la recherche sur les tumeurs cérébrales.

Cette fois il doit faire, dans les montagnes suisses, en dix jours seulement, 175 kilomètres. Et il devra essayer de faire le marathon de Zermatt…

Pour ceux qui ont envie de le soutenir (moralement), le site est le suivant:

http://www.walkinthemountains.org/

 

Vous pouvez vous abonner à une lettre d’actualité sur le site, le temps de la course, recommander ce nouveau défi à vos connaissances,etmême écrire sur le livre d’or du site, pour l’encourager.

24 juin 2015


Le lien entre les gènes (ADN) et leur fonction se fait majoritairement par la succession de leur transcription en ARN messagers (ARNm), eux-mêmes traduits en protéines. Les mutations à l’origine des cancers aboutissent toujours en une dérégulation de ces processus. On s’intéresse souvent à des modifications du processus de transcription, ou à des mutations aboutissant à la synthèse de protéines aberrantes. D'autres systèmes de régulations ont quant à eux été moins explorés par le passé. C’est par exemple le cas de la régulation post-traductionnelle par les micros ARN (miARN). Les miARN sont des ARN de structure proche des ARNm, mais de très petite taille. En s’hybridant par complémentarité de séquence sur des ARNm ciblés, ils vont induire la dégradation de ces derniers par le complexe protéique appelé RISC. Ainsi, l’expression du gène ciblé sera éteinte. Un seul miARN peut éteindre l’expression de plusieurs gènes. La dérégulation de l’expression des miARN est donc source de variations multiples et variées pouvant modifier des processus complexes.

Une dérégulation de l’expression de ces miARN a été démontrée dans plusieurs types de cancers, incluant le glioblastome. Avec l’évolution des méthodes de détection et d’identification, de nombreux miARN dérégulés ont été identifiés. Une méthode de séquençage dite de « deep sequencing » a récemment été appliquée à l’identification de miARN dérégulés dans les glioblastomes. Non seulement cette méthode a permis de retrouver 33 miARN surexprimés et 40 miARN sous-exprimés déjà connus et identifiés par d’autres méthodes, mais elle a aussi permis l’identification de nouveaux miARN jusque-là inconnus. La sensibilité grandissante de ces méthodes principalement due à l’amélioration des méthodes de séquençage permet aujourd’hui d’identifier rapidement et efficacement des miARN jusque-là difficiles à découvrir. Ces derniers constituent potentiellement de nouvelles cibles thérapeutiques et de nouveaux marqueurs précoces du glioblastome. Ils vont aussi permettre de mieux comprendre les dérégulations moléculaires de ces tumeurs. (Hua et al. OMICS, 2012)

 

Antonin Dréan.

Doctorant.

 

Equipe de Neuro-oncologie expérimentale / Carthera SAS. Institut du cerveau et de la moelle épinière. Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière. Paris. France.

19 juin 2015


Quand, pourquoi et comment réaliser un bilan neuropsychologique dans le suivi d’une tumeur cérébrale ? 

Vous êtes suivis et vous recevez (ou avez reçu) un traitement pour une tumeur cérébrale. Parmi les symptômes que vous pouvez ressentir, il peut y avoir des difficultés pour vous concentrer, pour retenir de nouvelles informations ou pour trouver les mots. Ces symptômes peuvent être causés par la tumeur elle-même, mais aussi par vos traitements, d’éventuels troubles endocriniens ou un état de fatigue. Vous pouvez en parler avec votre médecin référent. Celui-ci pourra alors vous proposer de réaliser un bilan neuropsychologique.

Le but d’un bilan neuropsychologique est d’évaluer, à un moment donné, vos capacités cognitives. On appelle capacités cognitives les fonctions de communication (par le langage), de mémorisation, de reconnaissance visuelle, de raisonnement  ou d’attention. Nos capacités cognitives peuvent être évaluées par de simples tests appliqués à chacune de ces grandes fonctions, Par exemple, le langage est testé par la dénomination d’images, la mémoire est évaluée par la mémorisation de mots qui devront être répétés à différents moments du bilan ou par la mémorisation d’images successivement désignées.  Ces tests ne servent pas à porter un jugement sur vos capacités cognitives mais à mettre en évidence de façon objective l’existence d’un trouble et son mécanisme. Le bilan est réalisé par un professionnel en psychologie, formé à la passation  de ces tests et à leur interprétation : il s’agit du neuropsychologue.

En moyenne, la passation d’un bilan neuropsychologique dure 1h30 et se déroule dans une atmosphère apaisée. Si vous êtes fatigués lors de la réalisation des tests, le neuropsychologue pourra vous proposer de faire une pause. Il tiendra compte dans son interprétation, de  votre niveau d’anxiété et de fatigue 

On n’attend pas que toutes vos réponses soient exactes. Le neuropsychologue communiquera les résultats de votre bilan à votre médecin référent, qui adaptera au mieux votre traitement et prescrira éventuellement une rééducation.

 

Mme Stéphanie Dornier, Neuropsychologue, Service Neurologie 2 – Mazarin, GH Pitié-Salpêtrière, Paris

 

 

 

 

 

28 mai 2015


La Chorale du Delta, dirigée par Coline Serreau, sera le 12 Juin à 20h30 dans la Chapelle Saint Louis, l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à l'invitation de l'ARTC. 

Il y a trois ans, Coline Serreau avait donne un concert au profit de l'ARTC, qui avait réuni plus de 200 personnes. Elle revient cette année avec son ensemble pour interpréter des oeuvres de Bach, Haendel, Brahms, Mendelssohn, Rossini et Shubert. 

4 mai 2015


Si vous désirez faire un don à l’ARTC sur l’exercice 2014 POSTEZ VOS ENVOIS AVANT LE 15 DECEMBRE. (les reçus pour 2014 seront clôturés le 5 janvier 2015 au soir). Les reçus sont établis obligatoirement au nom du titulaire du chèque (il est impossible d’établir des reçus au vu d’une liste fournie par le signataire du chèque).

11 déc 2014


Crées en 2009 et 2010, dans le cadre de la structuration de la prise en charge des cancers rares de l'adulte, les réseaux POLA (pour la prise en charge des tumeurs oligodendrogliales  de haut-grade) et LOC (pour la prise en charge des Lymphomes Oculo-Cérébraux) ont obtenus fin 2014 un accord de labellisation par l'INCa. Cela permet de pérenniser ces réseaux, d'en assurer la sécurité financière et d'envisager un avenir riche de nouveaux projets. Un grand merci aux patients, à leur entourage et aux personnels soignants pour leur soutien au coeur de la réussite de ces réseaux

10 déc 2014


France 3 Lorraine a réalisé un sujet concernant l’expo vente qui se tient actuellement au profit de l’ARTC Nancy Lorraine. Le sujet est en replay à cette adresse : http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_local_19_20_nancy_,114096356.html 

9 déc 2014


L'ARTC Alsace (association pour la recherche sur les tumeurs cérébrales) propose un groupe de parole pour les familles de personnes atteintes d'une tumeur cérébrale. Cette réunion aura lieu mardi  09 décembre 2014. Horaire :Entre 17h et 19h

Lieu : dans la salle de réunion située au sous-sol du service de Neurologie(Bât. 18) de l’Hôpital Pasteur de Colmar. (L’accès se fait par l’ascenseur qui se trouve en face du bureau des infirmières)

Nous avons le regret de vous communiquer que ces réunions ne seront pas reconduites en 2015, faute de participants suffisants pour créer un groupe.Néanmoins les permanences continues d’être assurées les mercredis en semaine paire, et si à cette occasion des demandes devaient à nouveau émerger, nous serions prêts à revoir notre position et à remettre des groupes de parole en place.

Pour tout renseignement vous pouvez vous adresser à : ARTC Alsace, A. Haberer, Tél. : 03-89-77-40-55 , Mail : nita68@orange.fr.

 

 

5 déc 2014


Le pronostic des patients souffrant de glioblastome est très hétérogène. Aujourd’hui grâce aux avancées réalisées ces 20 dernières années dans la caractérisation multidimensionnelle exhaustive des tumeurs et des patients, la prédiction du pronostic des patients souffrant de glioblastome, bien qu’encore très imparfaite pour un patient donné, est plus précise. 

Dans cette revue de la littérature, Chaudhry et collaborateurs ont analysés le rôle pronostique de plusieurs données cliniques, radiologiques, histologiques et moléculaires chez les patients souffrant de glioblastome.

Les patients jeunes, en bonne forme, opérés, traités par radiochimiothérapie concomitante et chimiothérapie adjuvante et réopérés en cas de récidive ont un meilleur pronostic. Les patients présentant une tumeur localisée dans les lobes frontaux ont également un meilleur pronostic. La méthylation du promoteur du gène MGMT (O(6)-Methylguanine-DNA methyltransferase) et les mutations des gènes IDH (Isocitrate Dehydrogenase) sont également associées à un meilleur pronostic. D’autres facteurs pronostiques, notamment radiologiques et moléculaires, moins solidement démontrés sont également discuté par les auteurs dans ce travail.

Cette revue souligne les efforts importants menés ces dernières années pour accroitre notre compréhension de  l’hétérogénéité évolutive des glioblastomes et disséquer cette entité en sous-groupes de tumeurs plus homogènes pour une prise en charge médicale et une recherche optimisée. (Chaudhry et al., Cancer Invest 2013)

 

Dr Charlotte SCHMITT

Laboratoire de Neuro-Oncologie Expérimentale. Institut du Cerveau et de la Moelle. Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière. Paris. France

12 nov 2014


Les nouvelles dates du groupe de parole de Colmar sont les 9 septembre 2014, 14 octobre 2014, 18 novembre 2014, 09 décembre 2014

2 sep 2014


Les micro-ARN sont des petites molécules de découverte relativement récente. Elles jouent un rôle important dans la régulation de l’expression des gènes et donc de la biologie des cellules normales et des cellules tumorales de l’organisme. Selon leur niveau d’expression, ils peuvent jouer un rôle soit de suppresseur de tumeur (anti-tumoral) ou un rôle d’oncogène (pro-tumoral).

Dans ce travail de recherche, Li et al. ont montré en laboratoire, à la fois en boite de pétri et chez l’animal, que le MIR-491 était un micro-ARN suppresseur de tumeur dans les glioblastomes. En effet, ce micro-ARN, codé par le chromosome 9, est fréquemment délété et sous-exprimé dans les glioblastomes. Cette faible expression de MIR-491 induit une surexpression de IGFBP2, EGFR, CDK6 et Bcl-xL, des protéines bien connues pour être impliquées dans le développement et la croissance des glioblastomes. De manière intéressante, ce micro-ARN est également sous-exprimé dans d’autres types de cancers.

Outre une meilleure compréhension du fonctionnement des cellules tumorales de glioblastome, cette découverte ouvre de nouvelles pistes thérapeutiques. (Li et al, Oncogene, 2014)

Dr Ahmed Idbaih, Neurologue. Service de neurologie 2 – Mazarin. Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière.

18 juin 2014


Soirée au profit de l'ARTC ; le samedi 20 septembre à 20h salle des fêtes du Colombier. Venez nombreux participer à la soirée bretonne organisée à Verrières le Buisson

Avec la participation de l'association verriéroise  "La Gavotte" qui animera la soirée autour d'un repas breton dans une ambiance chaleureuse, nous vous réservons des surprises dans l'attente de vous y retrouver. Sur réservation avant le 10 septembre2014

contacter Mme Florence CHIRON : par téléphone au 06 82 13 96 61 ou 01 69 30 41 32,par mail : chichileo@cegetel.net

18 juin 2014


L'association caritative "La Corrida de Nôel" a évoqué l'ARTC dans sa dernière newsletter en indiquant qu'elle aidera désormais l'ARTC, en collaboration avec l'Hôpital Corentin Celton. Nous l'en remercions.

13 juin 2014


Près de 20 ans après l’inclusion du 1er patient dans l’essai 9402 du Radiation Therapy Oncology Group ou RTOG, les résultats à long terme de cette étude continuent de modifier la prise en charge des tumeurs gliales anaplasiques. Après avoir montré l’intérêt de l’association chimiothérapie par PCV (Procarbazine-CCNU-Vincristine) et radiothérapie dans les tumeurs anaplasiques avec co-délétion 1p19q en 2012, l’équipe du Pr G. Cairncross montre que cette association thérapeutique est également profitable aux patients avec tumeur sans co-délétion 1p19q mais avec mutation des gènes IDH.

Cela confirme la nécessité de définir le profil moléculaire des tumeurs anaplasiques : co-délétion 1p19q et mutation IDH, dès le diagnostic avant l’initiation du traitement. Compte tenu de la longue survie de ces patients, il est désormais important de considérer l’éventuelle neurotoxicité des traitements et d’envisager de repousser l’instauration du traitement par radiothérapie.

C’est l’objectif de l’essai français POLCA, qui doit débuter en 2014 et évaluera l’impact du traitement par PCV seul (avec radiothérapie retardée) au traitement combiné d’emblée par radiothérapie et PCV. (Cairncross et al, JCO 2013)

Dr Caroline Dehais

Neurologue. Service de neurologie 2 – Mazarin. Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière.

10 avr 2014


Le diagnostic des tumeurs cérébrales repose le plus souvent sur un prélèvement chirurgical qui est ensuite analysé au microscope. C’est le cas pour les lymphomes cérébraux, dont le diagnostic est le plus souvent affirmé par une biopsie de la lésion. La biopsie n’est toutefois pas un geste dénué de risque et il peut même arriver qu’elle ne soit pas faisable, soit parce que la tumeur est située dans une zone du cerveau dans laquelle il est trop dangereux d’opérer, soit parce que le patient a une contre-indication à un geste chirurgical. Ainsi, il est important de développer des outils diagnostiques non invasifs.

Une équipe américaine a récemment publié un travail dont l’objectif était de déterminer si le dosage de certaines protéines dans le liquide céphalo-rachidien (LCR) pouvait avoir un rôle diagnostique dans les lymphomes cérébraux. Le LCR est le liquide qui entoure le cerveau et la moelle épinière. On peut le prélever assez simplement par une ponction lombaire. Dans cette étude, le LCR de 220 patients, qui présentaient soit un lymphome cérébral soit d’autres pathologies cérébrales, a été analysé. Il est apparu qu’en cas d’élévation combinée de CXCL13 et IL10, deux des protéines analysées, le diagnostic était celui de lymphome cérébral dans plus de 99% des cas. Ce résultat est très prometteur, mais il devra être confirmé dans d’autres études, la biopsie cérébrale restant l’outil diagnostique de référence. (Rubenstein et al., Blood 2013)

Dr Caroline Houillier, Neurologue. Service de Neurologie 2-Mazarin. Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière. Paris. France

 

 

31 mar 2014


Le glioblastome est une des tumeurs cérébrales les plus fréquentes et les plus graves. La mise au point de nouvelles stratégies thérapeutiques passe par une meilleure connaissance des altérations génétiques qui participent au développement de ces tumeurs. Une équipe américaine a récemment publié une étude démontrant la présence de gènes de fusion dans les glioblastomes. Ces altérations sont le résultat de la réunion de deux gènes, conduisant à la formation d’une protéine anormale oncogénique favorisant le développement de la tumeur . Ces gènes de fusion impliquant le récepteur au facteur de croissance épithélial (EGFR), bien que rares (<10% des cas), constituent des événements majeurs impliqués dans l’agressivité de la tumeur, en favorisant la prolifération des cellules de glioblastome et leur migration. L’identification de ces anomalies ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques pour les patients souffrant de glioblastome. En effet, les cellules présentant ces gènes de fusion sont plus sensibles que les autres aux effets anti-tumoraux de certaines molécules de chimiothérapie ciblée (Frattini, et al. Nature Genetics 2013).

Dr Marianne LABUSSIERE

Pharmacien/Post-Doctorant. 

Laboratoire de Neuro-Oncologie Expérimentale. Institut du Cerveau et de la Moelle. Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière. Paris. France.

17 mar 2014


Les techniques d’analyse dites à haut-débit ont permis des progrès énormes ces dernières années dans la compréhension des gliomes. Pour comprendre les mécanismes de la progression tumorale et de la récidive, une équipe américaine dirigée par Joseph Costello a analysé 23 couples d’échantillons de gliomes de bas grade correspondant à l’opération initiale et à l’opération de la récidive. Certains de ces patients ayant reçu, entre les deux opérations, du témozolomide. La totalité des gènes a été séquencée, et 33 mutations en moyenne par tumeur ont été trouvées. En comparant la tumeur récidivante à la tumeur initiale les auteurs montrent que 1) seulement la moitié (en moyenne) des mutations présentes dans la tumeur initiale était retrouvée à la récidive, ce qui démontre que la récidive nait d’une population très minoritaire, non détectable lors de l’opération initiale et ne possédant pas l’ensemble des mutations; 2) que la seule mutation constamment commune à la tumeur initiale et à la récidive était la mutation du gène IDH1, ce qui montre que c’est probablement l’altération la plus précoce connue et souligne son intérêt comme cible thérapeutique, puisque présente dans toute les cellules et constante au cours du temps ; 3) que les patients traités par témozolomide présentent un taux de mutations beaucoup plus élevée, conséquence directe du mode d’action du témozolomide. Ce dernier point incite à la vigilance et doit être pris en compte pour décider d’un traitement prolongé par témozolomide, dans le cas d’un gliome de bas grade. A noter toutefois que des traitements prolongés de deux ans et plus par le témozolomide sont largement utilisés sans qu’on ait observé un taux plus élevé de récidive , ou de transformation anaplasique. (Johnson et al., Science 2014).

Pr Marc SANSON. Neurologue. Service de neurologie 2-Mazarin. Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière. Paris. France.

6 mar 2014


 l'ARTC Alsace propose un groupe de parole pour les familles des malades. Il s'agit de rencontres mensuelles auxquelles vous pourrez vous exprimer en toute liberté. Ces réunions seront entièrement gratuites pour les participants et financées par l'ARTC. Dates:   14/01/2014;  11/02/2012;  11/03/2014;  08/04/2014;  13/05/2014 et 10/06/2014. Horaire: entre 17h et 19h. Lieu: dans la salle de réunion située au sous-sol du service de Neurologie (Bât. 18) de l' Hôpital Pasteur de Colmar. ( l'accès se fait par l'ascenseur qui se trouve en face du bureau des infirmières).

 

Pour tout renseignements:

Tél: 03-89-77-40-55

Mail: nita68@orange.fr

10 Jan 2014


Le réalisateur Rusty Jeremy Matalou a réalisé un film pour le Nikon film festival afin de sensibiliser sur l'existence des tumeurs cérébrales. "A travers ce film je voulais à la fois représenter toutes les personnes qui luttent contre la maladie ou celles qui travaillent d'arrache pied en recherche sur la neuro-cancérologie". Le film est visible à cette adresse :  http://www.festivalnikon.fr/video/2013/1878

5 Jan 2014


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